Voiture administrative accidentée sur la route X : Précisions du maire de Raoued Adnen Bouassida


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Le maire de Raoued, Adnen Bouassida, a mis fin à la polémique suscitée par les photos d’une voiture administrative impliquée dans un accident survenu, samedi 17 octobre 2020, sur la route X à Tunis, en affirmant que, contrairement à ce qui a été diffusé sur des pages Facebook, c’est le maire de Sakiet Sidi Youssef qui était au volant et non sa fille… Explications.

Sur les photos diffusées sur le net, on voit une jeune fille près de la voiture accidentée, du côté du conducteur, et les internautes ont accusé cette dernière d’être au volant et d’avoir elle-même causé l’accident.

Or, selon les témoignages de personnes qui se trouvaient sur les lieux, et selon Adnen Bouassida, par ailleurs président de la Fédération nationale des communes tunisiennes, qui s’était rendu au poste de police, c’est le maire de Sakiet Sidi Youssef qui était au volant de sa voiture de fonction.

«Trois autres véhicules étaient impliquées dans cet accident et, selon les dépositions des trois conducteurs, c’est bien le maire qui était au volant», a-t-il affirmé.

«A cause de la polémique suscitée sur facebook, les policiers se sentaient sous pression et ne savaient plus comment s’en sortir, mais ils ont finalement accompli leur travail en toute neutralité. Heureusement pour mon collègue que d’autres voitures étaient impliquées dans cet accident et qu’il y a avait des témoins, car nous sommes arrivés au point que Facebook soit devenu une autorité, un procureur et au même temps un bourreau», a déploré Adnen Bouassida.

Le maire de Raoued poursuit : «Nous avons atteint un niveau des plus bas de la médiocrité et de méchanceté, où tout le monde (je dis bien tout le monde) sans exception s’adonne à de faux témoignages, des mensonges et à de la diffamation à travers ces fichues pages». Et d’ajouter : «Dénoncez et critiquez autant que vous le souhaitez, mais il est inadmissible de monter des affaires de toutes pièces, uniquement pour faire du tort à ses adversaires politiques. Il est inamissible de mobiliser toutes ces pages pour s’attaquer à quelqu’un uniquement parce qu‘il est nahdhaoui, destourien ou de Qalb Tounes. Le silence des dirigeants politiques est complice dans ces dépassements et ces mensonges qui se répètent».

Y. N.




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