Tunisie: Principales priorités contenues dans le programme gouvernemental

Le chef du gouvernement désigné Elyes Fakhfakh a appelé partis politiques et groupes parlementaires associés aux concertations, à débattre d’un document conventionnel pour une coalition gouvernentale comprenant des priorités urgentes et autres fixées dans le moyen terme.

Parmi les priorités du prochain gouvernement avancées par Fakhfakh, figure la lutte contre le crime, l’amélioration du pouvoir d’achat et la lutte contre la spéculation et la contrebande.

Le chef du gouvernement désigné propose, également, selon le document, la nécessité de prendre des mesures urgentes au profit des petites et Moyennes Entreprises (PME) et l’application de la stratégie nationale de lutte contre la corruption en plus de la mobilisation des ressources financières nécessaires pour l’exercice 2020 et le règlement de la crise que connait le bassin minier, à travers une solution politique irrépréhensible.

Concernant les priorités à moyen terme, Elyes Fakhfakh suggère la mise en place d’un plan pour les investissements stratégiques garantissant la transition économique et sociale, selon une approche participative et une vision stratégique de réforme visant à reformuler le modèle de développement.

Le gouvernement s’engage, dans ce sens, à lancer une série de projets dans les domaines de la décentralisation, de l’éducation, de la santé et de l’agriculture ainsi que dans les secteurs numérique et énergétique.

Des mécanismes sont proposés pour la réalisation de ces priorités. Il s’agit d’opter pour une approche participative dans l’élaboration des politiques publiques, de développer l’OpenGov et de consolider les outils de contrôle et de redevabilité.

Les partenaires sont appelés, à leur tour à mettre en place un mécanisme permanent pour coordonner leurs positions et fournir un soutien politique, parlementaire et médiatique au gouvernement.

Dans ce document, Elyes Fakhfakh appelle la future coalition gouvernementale à hâter l’amendement du règlement intérieur du parlement au sujet de l’audition du gouvernement, par le renforcement du rôle de contrôle de l’Assemblée.

Le gouvernement proposé sera composé de 28 membres (27 ministres et un seul secrétaire d’Etat), selon le document.

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