Changements tout azimut avec en toile de fond les mêmes causes et les mêmes effets

Un mois nous sépare du coup d’envoi de la saison 2018-2019 avec en toile de fond une importante échéance pour notre équipe nationale : la qualification à la CAN 2019. Et pourquoi pas une victoire, soit de l’Espérance ST soit de l’Etoile SS, en ligue africaine des clubs champions.
La continuité : une qualité rarissime
En attendant, ces deux échéances, les 14 équipes de la ligue 1 sont en pleine préparation avec cette particularité consistant à l’aborder avec un nouvel entraîneur. A preuve, seules trois parmi les équipes de la ligue 1 ont  opté pour la continuité en reconduisant le même staff technique ou presque que la saison écoulée : l’Espérance ST, l’ES. Métlaoui et l’US. Tataouine. Les onze autres ont changé d’entraîneurs pour différentes raisons : soit pour absence de résultats soit pour manque de moyens financiers à l’instar de l’US. Monastir et de l’AS. Gabès qui n’ont pas trouvé un terrain d’entente avec Skander Kasri.
Espérance ST (Khaled Ben Yahia), Club Africain (José Riga), Etoile SS (Chiheb Ellili), CS. Sfaxien (Rud Krol), CA. Bizertin (Montassar Louhichi), US. Monastir (Lotfi Rehaïem), ES. Métlaoui (Afouane Gharbi), JS. Kairouannaise (Habib Ben Romdhane), Stade Tunisien (Mohamed Lemkecher), AS. Gabès (Hatem Missaoui), Stade Gabésien (Walid Chettaoui), US. Ben Guerdane (Anis Boujelbane), US. Tataouine (Chokri Bjaoui) et CS. Hammam-lif (Gérard Buscher).
 
Deux vieilles connaissances et un nouveau venu
Trois entraîneurs étrangers en exercice au départ de la présente saison : Gérard Buscher, une vieille connaissance pour le football tunisien mais pas pour les Banlieusards d’Hammam-lif. Idem pour Red Krol qui retrouve le Club Sfaxien et un nouveau venu en la personne du Belge José Riga engagé par le Club Africain.
Les deux premiers ont effectué du bon travail lors de leurs derniers passages dans différentes équipes du pays, facteurs qui ont plaidé en leur faveur. Le troisième fera en sorte  de réaliser un  bon parcours avec l’équipe de Bab Jedid.
Une première pour Anis Boujelbane
Les onze autres techniciens sont tous Tunisiens. Dont Chiheb Ellili qui a pris en main une Etoile SS dont les responsables attendent beaucoup d’un véritable meneur qui allie qualité et expérience.  
Une première pour Anis Boujelbane qui a fini par abandonner les plateaux de la Télévision pour tenter une nouvelle expérience tout en sachant que le métier d’entraîneur constitue une aventure à l’issue incertaine. Sauf que Boujelbane semble avoir fait le bon choix en acceptant l’offre émanant de l’US. Ben Guerdane. Un choix approprié pour une raison que tout un chacun connaît.

Rebelote pour Missaoui et Rehaïem
Retrouvailles de Lotfi Rehaïem avec l’US. Monastir son équipe de cœur, une équipe encore à la recherche d’un président après le retrait de Hichem Belli.  Et de  Hatem Missaoui qui a pris la sage décision de quitter le staff technique de la sélection nationale pour aller retrouver  les Gabésiens de l’Avenir. Une équipe qu’il a déjà entraînée
Nous suivrons avec un intérêt mêlé de curiosité le passage de Mohamed Lemkecher au Stade Tunisien. Au Bardo plus exactement où il n’est pas toujours facile d’exercer sous la pression de supporters plus qu’exigeants.
Habib Ben Romdhane à la JS. Kairouannaise, Walid Chettaoui au Stade Gabésien seront en permanence dans l’œil du cyclone, leur réussite dépendra d’un début de saison qui ne s’annonce pas clément avec un déplacement à Sousse pour les Kairouannais (1ère journée) et un autre à Monastir. Idem pour la «Staïda » qui accueillera le l’ES. Métlaoui (1èrejournée) avant d’aller rendre visite au Stade Tunisien (2èmejournée) et recevoir le Club Africain (3ème journée).

Rafik BEN ARFA




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