Mondial 2018 de football : une nouvelle ère pour la presse et l’équipe nationale tunisiennes

Nabil Maâloul lors du match face au Costa Rica à Nice. Après les deux matchs amicaux de mars, le sélectionneur tunisien a été conforté dans ses fonction par la fédération contrairement à ce qu’annonçait certains médias, qui n’ont pas toujours été tendre avec lui.

Depuis le mois de janvier, Le Monde accompagne la Tunisie sur la route de la Coupe du monde de football, qui aura lieu du 14 juin au 15 juillet en Russie. Chaque mois, notre envoyé spécial auprès de la sélection tunisienne aborde un aspect différent du contexte dans lequel se prépare une équipe dont la dernière participation au Mondial remonte à 2006.

A moins de deux mois d’une délicate mais excitante entrée en matière face à l’Angleterre en Coupe du monde, le climat change autour de la sélection tunisienne. De victime expiatoire au premier tour face aux favoris anglais et belges, les footballeurs tunisiens ont gagné un peu de crédit grâce à deux matchs remportés en mars face à l’Iran et au Costa Rica (1-0).

Le sélectionneur Nabil Maâloul a même été conforté par le président de la Fédération tunisienne de football (FTF), alors que la presse évoquait un possible limogeage avant le Mondial. Rencontré lors du premier stage de préparation en janvier à Doha, Nabil Maâloul est généralement considéré comme un bon communicant.

Un contexte particulier

Cela ne l’empêche pas de faire des bourdes. Après la qualification de son équipe au Mondial, il avait provoqué la polémique en adressant un message de soutien au Qatar, frappé d’un embargo décidé par ses voisins. Endurci par un premier passage raté à la tête de la sélection en 2013, il se montre beau joueur : « Le foot, c’est énorme en Tunisie. J’étais ouvert comme joueur, je le suis en tant que coach. Les journalistes font leur travail, je fais le mien. Soit tu acceptes, soit tu changes de métier. »

Souvent éclipsée par l’amour des Tunisiens pour leurs grands clubs, la sélection nationale revient sur le devant de la scène médiatique. Jamais qualifié pour le deuxième tour, vainqueur d’un seul de ses douze matchs en quatre participations, le pays est pris d’optimisme. Journaliste au Temps, deuxième quotidien en langue française du pays, Mourad…

http://www.lemonde.fr/mondial-2018/article/2018/04/27/mondial-2018-de-football-une-nouvelle-ere-pour-la-presse-et-l-equipe-nationale-tunisiennes_5291325_5193650.html




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