Tunisie : quand le dialogue se tiendra-t-il ?

Par Jeune Afrique


Rached Ghannouchi, le chef du parti Ennahdha, dans son cabinet à Montplaisir, à Tunis, le 7 août 2012. © Ons Abid pour Jeune Afrique

L’ouverture d’un dialogue économique et social, défendue à la fois par Ennahda et l’International Crisis Group, tarde à devenir un e réalité tant le contexte est agité en Tunisie, aussi bien sur le plan social que politique.

Crise gouvernementale, élections municipales  en mai 2018, législatives et présidentielle en 2019… Le contexte n’est pas favorable à la tenue d’un dialogue économique et social, comme le préconise le dernier rapport de l’ONG International Crisis Group sur la Tunisie.

Ce même document recommande par ailleurs que le secteur de l’informel (qui représente plus de 58 % du PIB) soit peu à peu intégré aux circuits économiques officiels.


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Or Ennahdha, dirigée par Rached Ghannouchi, tient à ce que ce dialogue soit effectif. Durant les réunions des signataires de l’accord de Carthage, qui vise à établir une nouvelle feuille de route pour le gouvernement, ce parti est allé jusqu’à proposer la création d’un ministère de la Normalisation (ou de l’Intégration) du secteur informel.

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