Startup Story – Comment trouver le bon investisseur pour une levée de fonds ?

Trouver le bon investisseur pour décrocher un ticket d’investissement permettant de développer son activité est un moment clé de la vie d’une start-up.

D’ailleurs, à chaque phase du parcours de vie d’une start-up correspond un type bien défini d’investisseurs auprès desquelles les porteurs de projet peuvent s’assurer les financements requis. C’est ce qu’a affirmé Aymen Mbarek, directeur d’investissement chez IntilaQ lors de son passage dans Startup Story by IntilaQ.

Au tout début, quand le projet est encore au stade idée, les fondateurs peuvent trouver des financements auprès de leurs familles et proches. C’est ce que nous appelons le Love Money dans le jargon des startupeurs. La réalisation d’une version alpha du produit que la start-up souhaite commercialiser nécessite, selon Aymen Mbarek, un financement de vingt à trente mille dinars uniquement.

Pour la deuxième phase, celle de la première levée de fonds dont aura besoin la start-up, pour développer une version améliorée de son produit, il est recommandé de s’adresser aux incubateurs ou aux business angels. Ces derniers peuvent en effet accompagner le développement de l’entreprise en y injectant des montants qui vont de cinquante à cent mille dinars, selon le directeur d’investissement d’IntilaQ.

La troisième phase appelée aussi early stage est dédiée essentiellement à la conquête du marché. A ce stade, une start-up doit mettre en place une stratégie marketing dans l’espoir de décrocher ses premiers clients. Cette phase nécessite des financements de 300 à 500 mille dinars.

Une fois les premiers clients servis, la start-up entame sa phase mid-stage durant laquelle elle doit consolider sa stratégie Sales et Marekting. L’investissement à injecter tournera alors autour des 800 mille à un million de dinars et peut être assuré par des structures spécialisées dans le financement des start-ups, notamment les Venture Capitalists.

Pour s’engager dans les deux dernières phases qui sont le growth et le later stage, une start-up doit s’assurer un gros ticket allant de deux à cinq millions de dinars, voire plus. C’est à ce stade que l’entreprise peut approcher les SICAR et les fonds de Private Equity, selon Aymen Mbarek.  




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