Les sèche-mains électriques seraient de véritables nids à microbes

A l’heure où les spécialistes de la santé insistent sur l’importance de bien se laver les mains régulièrement, les faire sécher serait aussi problématique.

Nichole Ward, une microbiologiste américaine, vient de mettre en garde les internautes contre les sèche-mains électriques qui seraient de véritables nids à microbes.
Pour le démontrer, la jeune femme a placé une boîte de Petri, un petit récipient cylindrique utilisé en science, sous un sèche-mains durant trois minutes. Résultat, après avoir attendu quelques jours, de nombreux champignons, bactéries et autres moisissures sont apparues, relate le site belge Le Soir.

Ce n’est pas la première fois que des scientifiques pointent du doigt les sèche-mains automatiques. En 2016, deux chercheurs britanniques ont révélé dans une étude publiée dans le Journal of Applied Microbiology que le sèche-mains à air pulsé génère plus de 20 fois plus de plaques virales qu’un sèche-mains à air chaud et plus de 190 fois qu’un essuie-mains en papier.
Une autre étude de l’université de Westminster a démontré que les essuie-mains en papier éliminent 90 % de l’humidité en 10 secondes, tandis que les séchoirs à air chaud laissent 53 % d’humidité après 40 secondes. Les serviettes à usage unique feraient en outre disparaître entre 51 % et 76 % des bactéries sur les doigts, tandis que le système électrique les augmenterait de 194 % ! 
Toutefois, le fait que les sèche-mains répandent ou non des agents pathogènes reste un sujet de controverse parmi les scientifiques. Certains affirment par ailleurs au New York Times que les germes en question ne seraient aucunement nocifs pour l’être humain. D’autres, restent également très sceptiques quant à la fiabilité du test réalisé par Nichole Ward.




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